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Les conseils d’investissements pour devenir riche rapidement sont ils de pures chimères ? Alors Devenez riche lentement

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Les conseils d’investissements pour devenir riche rapidement sont pures chimères. A contrario, devenir riche lentement est une stratégie testée et éprouvée.

Aujourd’hui, il est plus important que jamais de garder fermement à l’esprit une perspective long terme…

Vous vous en êtes sans doute rendu compte, les marchés financiers mondiaux sont dans une pagaille sans précédent. Jamais dans l’histoire moderne autant de capital n’a été ponctionné des marchés, du fait de l’irresponsabilité des politiques et du consentement de citoyens naïfs. Les dégâts causés par les bombardiers et les tanks au cours des guerres mondiales se sont accompagnés des conséquences involontaires de planifications centrales et de bureaucraties.

Heureusement toutefois, les lignes de tendance politique et philosophique pointent toutes vers une véritable réforme long terme. On ne peut pas stopper la marche du temps et les décennies qui arrivent iront de pair avec progrès technologique et création de richesse.

C’est maintenant ou jamais qu’il faut investir dans l’avenir. Au sens métaphorique, et parfois littéral, le sang coule dans les rues. Vous connaissez sans doute cette célèbre phrase du Baron Rothschild, célèbre investisseur anglais du XVIIIe siècle, qui a dit : “le temps d’acheter est arrivé lorsque le sang coule dans les rues”. En fait, selon certains, la citation d’origine serait en réalité “le temps d’acheter est arrivé lorsque le sang coule dans les rues, même si ce sang est le vôtre”.

N’oubliez pas, les investisseurs qui ont acheté et gardé un portefeuille diversifié de technologies révolutionnaires avant et pendant la Grande Dépression sont devenus riches. Ceux qui ont perdu confiance parce qu’ils ne voyaient pas les bénéfices trimestriels typiques des marchés haussiers ont raté l’opportunité exceptionnelle “d’acheter bon marché”.

- Investissez dans les entreprises qui vont alimenter la reprise
Ceci est, je le répète, une chance historique d’acheter les entreprises qui vont changer le monde et vont alimenter la reprise — et je me propose de vous décrire ici l’une d’entre elles.

Une entreprise a accompli un événement marquant : elle a réussi à produire des populations cellulaires purifiées…

Comme je l’ai déjà expliqué au cours de discussions à propos d’autres entreprises biotechs sur les cellules souches, la capacité à produire des populations cellulaires pures est essentielle.

La FDA s’inquiète beaucoup du fait que l’introduction de cellules souches non purifiées pourrait provoquer la croissance de cellules inappropriées, voire de cancers. Les lignes de cellules souche non purifiées de Geron ont effectivement produit des microkystes dans les premiers tests.

Par conséquent, pour le foie ou toute autre thérapie à base de cellules souche, il est essentiel que les cellules utilisées soient uniquement du type nécessaire pour cette thérapie.

Même si je ne doutais guère que cette entreprise résolve ce problème, je n’avais aucune idée de quelle serait la solution.

J’ai discuté avec le directeur de la recherche qui m’a aidé à comprendre cette technologie essentielle. Grosso modo, cette entreprise a découvert une manière de reproduire une caractéristique du développement embryonnaire précoce, qui débute le processus de différentiation cellulaire.

Appelée “ligne primitive”, il s’agit de la division initiale de cellules embryonnaires indifférenciées en “symétrie bilatérale”. En fait, certains bioéthiciens considèrent cet événement comme le début de la vie.

Quoi qu’il en soit, la ligne primitive possède des caractéristiques uniques provoquant un mouvement très spécifique des cellules au sein de l’embryon. La chose importante à savoir est que l’entreprise a créé des lignes primitives artificielles. Par conséquent, elle parvient à ce que des cellules purifiées se transforment en populations cellulaires purifiées.

Cette entreprise a également engagé le premier donneur basé aux Etats-Unis dans son programme pour établir quelles sont les cellules souches humaines parthénogénétiques à l’échelle clinique, immuno-compatibles avec la plupart des êtres humains.

L’entreprise a déjà passé des processus bureaucratiques et réglementaires rigoureux pour s’assurer que les cellules créées à partir des cellules de ce donneur sont acceptables pour la FDA.

L’Institutional Review Board (IRB) et le Stem Cell Research Oversight (SCRO) Committee ont accordé les approbations réglementaires. Les lignes de cellules ont déjà été récoltées à l’étranger mais le côté américain est essentiel pour la feuille de route de l’entreprise.

Les cellules souches hautement purifiées ne sont pas juste des cellules de remplacement ; elles sont jeunes. Les gens qui utilisent ces cellules pour des thérapies auront des organes et des tissus dont la durée de vie sera d’une centaine d’années ou plus.

Banques et Finances: La rumeur sur la recapitalisation des banques euphorise Wall Street

Les grands illusionnistes — et manipulateurs patentés — qui sévissent de Wall Street à Francfort en passant par la City ne prennent même pas la peine de laisser les marchés se comporter de façon crédible. En effet, face à une déferlante de statistiques décevantes en Europe (le chômage tutoie les 11%) et surtout aux Etats-Unis, vous comprenez bien qu’il n’y a pas d’autre option que la hausse !
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▪ Les statistiques américaines ne sont pas au top
Le plus mauvais des trois chiffres publiés mardi aux Etats-Unis concernait la confiance des consommateurs. Elle était attendue en nette hausse à 68 points après 65,8 au mois de décembre mais elle rechute brutalement de 4,7 points à 61,1. Impossible cette fois de nous faire le coup du “c’est moins pire que prévu”. Mais peu importe, le S&P et le Nasdaq affichaient des scores inchangés à la mi-séance (vers 19h15).
Ils avaient à peine tressailli vers 15h45 avec la parution de l’indice PMI de l’activité dans la région de Chicago, lequel s’inscrivait en recul de deux points à 60,2, alors qu’il était attendu en hausse à 64.
L’embellie du secteur immobilier dont Wall Street se gargarise depuis deux mois n’a peut-être été qu’un heureux concours de circonstances (taux hypothécaires très bas, météo exceptionnellement clémente), comme le démontre l’indice S&P/Case-Shiller.
Démentant les discours bien rôdés sur le rebond du secteur de la construction, Wall Street découvrait un troisième repli consécutif de l’indice qui mesure l’évolution du prix des maisons individuelles aux Etats-Unis.
Les prix ont baissé de 0,7% en novembre dans les 20 principales zones métropolitaines. Sur les 12 derniers mois, le recul atteint 3,7% alors que le consensus anticipait -3,3% après -3,4% en octobre.
Les ventes de logements neufs ont également subi un sévère coup d’arrêt. Elles affichent une baisse de 2,2% en rythme annuel à 307 000 unités, contre 320 000 attendus en décembre. A la clé, on observe une chute de 2,5% du prix médian, lequel ressort en baisse de 12,8% sur an.
▪ Une hausse coûte que coûte pour clôturer janvier
Mais oubliez ce qui précède, cela n’a pas plus d’influence sur Wall Street que le résultat des primaires républicaines en Floride lundi soir.

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Le message est clair : les indices boursiers devaient monter coûte que coûte jusqu’à 17h35 ou 22h en ce 31 janvier, peu importe la teneur de l’actualité économique et politique.
Nous avions compris depuis une bonne dizaine de jours que quelques très gros brasseurs d’argent avaient décidé d’instaurer le marché à sens unique. Inutile donc de se fatiguer à expliquer le pourquoi du comment de la hausse somnambulique de cette fin janvier.

Plus personne n’ose s’opposer à eux depuis que la Fed leur a offert les clés de Wall Street en déversant dans leurs coffres des centaines de milliards de dollars d’argent à zéro pourcent. Pendant ce temps, les superordinateurs “travaillent” les carnets d’ordres et multiplient les arbitrages sur les ETF de façon à verrouiller la tendance et éliminer toute opposition.
Ils décident souverainement du niveau des cours de Bourse en fonction de leurs stratégies sur les marchés dérivés. S’il est plus payant d’écraser la volatilité, les indices montent dans le vide et ne rebaissent jamais… Les faiseurs d’opinion (complices objectifs ou complices tout court) assurent qu’il faut “acheter tous les creux”, même si cela n’a aucune justification économique.
S’il redevient plus payant d’orchestrer un mouvement directionnel et de doper la volatilité, alors un titre peut voir indifféremment son cours divisé ou multiplié par deux en quelques semaines, sans qu’il soit besoin d’évolutions concrètes des résultats ou du business model.
Une action qui sert de support à une multitude d’ETF finit par ne valoir que ce que quelques opérateurs influents décident souverainement. De nombreuses sociétés cotées (petites et moyennes) qui ont souvent un statut de sous-traitant ou de cocontractants se trouvent à leur tour soumises à un régime de douche écossaise absolument non maîtrisable.
▪ Les petites valeurs veulent claquer la porte des marchés
Faut-il s’étonner alors que nombre de ces small et mid caps (elles sont 16% d’après le tout dernier sondage dévoilé ce mardi) songent à se retirer du marché, dans la mesure où une valorisation durablement absurde leur interdit de trouver en Bourse ce qu’elles sont venues chercher, c’est-à-dire des fonds propres pour se développer ?
Les seules qui n’auront aucun mal à lever de l’argent, ce sont une fois de plus les banques !
▪ Vers une nouvelle recapitalisation des banques ?
Car ce qui euphorise les marchés depuis 10 jours, c’est la rumeur de la mise en oeuvre d’un second plan de recapitalisation des banques. Cela serait mis en place via un nouveau LTRO à trois ans (et avec un taux unique de 1%) mais qui serait cette fois-ci d’ampleur illimitée !

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Un millier de milliards d’euros (d’après certains économistes de banques) pourraient être déversés d’ici fin février dans le système bancaire européen — après 490 milliards d’euros le 20 décembre. En revanche, il n’y a aucune garantie qu’ils s’investiront dans l’économie réelle puisqu’il reste infiniment plus rentable de l’employer pour spéculer sur des produits dérivés de taux comme les fameux carry trade où l’on empruntera à 1% pour se placer sur de la dette à 6%.
A l’évidence, cette dernière séance du mois de janvier était placée dès hier sous le signe de la hausse à Wall Street. Ce mois de janvier sera donc le meilleur observé depuis 15 ans pour les indices américains.
On se demande bien ce qui dans la conjoncture réelle et dans les perspectives 2012 justifie un tel emballement des indices boursiers (+8% pour le Nasdaq, plus de 10% pour Francfort).
▪ Les marchés se racontent des histoires pour s’endormir
Le marché s’ingénie à se raconter en boucle de belles histoires. Parmi les plus contées, il y a le pseudo-accord entre la Grèce et ses créanciers, toujours pas signé mais qui est cité quotidiennement comme une source d’optimisme. Notons tout de même que les négociations pataugent depuis 15 jours et qu’il devient évident que les partenaires européens devront
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ressortir leur chéquier pour prêter de l’argent qu’ils ne possèdent pas d’ici la date butoir du 13 février prochain.
Et vous avez pu découvrir plus haut ce qu’il en est de l’amélioration réelle de la conjoncture aux Etats-Unis dont on nous a rebattu les oreilles tout au long du mois de janvier. L’essentiel de la hausse de 2,8% du PIB résulte du rebond très technique de la variable restockage.
Tout allait beaucoup mieux pour les Etats-Unis et beaucoup moins mal pour l’Europe début 2011. Mais Wall Street vient de renouer avec ses sommets de mai dernier alors que la Fed injectait 75 milliards de dollars par mois dans le système financier.

Finances- Bourse: Qu’est-il arrivé à la correction sur l’or ?

Nous sommes revenu à Baltimore la semaine dernière. Les gens traînaient dans les bars. Des petits groupes revenaient du stade à pied, les épaules basses, la mine triste. La ville était sombre… et malheureuse.

Baltimore boudait dimanche soir. Baltimore est une ville sportive. Les Ravens ["corbeaux", NDLR.] — la seule équipe appelée d’après un poème, à notre connaissance — avaient perdu. Ils n’iraient pas au Superbowl.

Baltimore est une ville étrange. Nous étions heureux de la quitter pour venir vivre en Europe. Et nous sommes heureux d’être de retour. Vivre en Europe était difficile. Ici, c’est facile. Pour vivre en Europe, il faut être chic et dans le coup. A Baltimore, emménager dans un mobil-home est une promotion sociale. Vivre en Europe était cher. Baltimore, en revanche, est l’une des villes les moins chères au monde.

▪ Pendant ce temps, sur les marchés…
Qu’y a-t-il de neuf dans le monde de la finance ? Le Dow a grimpé. Le rendement des obligations US à 30 ans est passé sous les 3%. L’or a grimpé.

Les rendements obligataires signalent une récession. Les actions indiquent une reprise. Et l’or ? Dans ce domaine, la correction de marché haussier n’est pas allée aussi loin que nous l’attendions. Et elle semble terminée. Que faut-il en penser ? Les gens s’attendent-ils à de l’inflation ? Pourquoi achètent-ils de l’or ?

Nous savons pourquoi les Syriens achètent de l’or. Ils sont en guerre. L’or a toujours été LA chose à détenir dans une région en guerre. Mais aux Etats-Unis, les gens pensent que l’économie se remet.

Le public et l’investoriat semblent penser que tout va bien. Les Etats-Unis viennent de connaître l’un de leurs meilleurs mois de l’histoire boursière. Bon nombre d’investisseurs sont convaincus de voir le début de quelque chose d’énorme.

Notre vieil ami Mark Hulbert, par exemple, nous dit que certains des gourous de l’investissement parmi les plus vieux et les plus sages sont désormais haussiers sur les actions.

Nous n’avons pas d’opinion quant aux actions. Simplement, nous ne les aimons pas. Et nous pensons que si elles étaient aussi précieuses que le pensent les gens, leurs propriétaires ne seraient pas si impatients de s’en débarrasser. Du moins pas en nous les donnant. Ils les garderaient.

Mais certaines personnes sont toujours en train de vendre. D’autres semblent être toujours en train d’acheter. Les prix grimpent… et baissent… le monde tourne…

… et qui sommes-nous pour nous y opposer ?

▪ Ce que cachent les chiffres US
Le problème, c’est que l’économie n’est de loin pas aussi vigoureuse que le pensent la plupart des gens. Il n’y a pas de croissance digne de ce nom. Et sans croissance, il n’est guère sensé de payer ses actions aussi cher. Forbes :

“Le PIB US du quatrième trimestre est ressorti à +2,8%, produisant ce qui semble être un chiffre respectable — un point de pourcentage de plus par rapport aux +1,8% du troisième trimestre. En surface, les chiffres du quatrième trimestre soutenaient également la comparaison avec l’augmentation du PIB réel de 1,7% pour l’ensemble de 2011. Mais 2,8%, même à première vue, restent inférieurs aux 3% de gains réels enregistrés en 2010, répétant un schéma auquel nous assistons depuis quelques années : le PIB grimpe… pour ensuite retomber”.

“Bien qu’il soit tentant de regarder l’économie comme un verre à moitié plein, j’ai peur qu’il ne soit bien plus vide qu’il le semble. Lorsqu’on se plonge dans le rapport sur le PIB du quatrième trimestre, on constate que les deux tiers de la croissance (1,9%) étaient dus à l’accumulation de stocks dans le secteur privé. (Selon les pratiques comptables standard, l’augmentation des stocks augmente le PIB, tandis que les ventes de stocks le réduisent). Si l’on continue de creuser, la statistique la plus significative concerne les ventes réelles de produits domestiques — le PIB moins l’évolution des stocks privés. Ces données ne montrent qu’une augmentation de 0,8% au quatrième trimestre 2011, à comparer à une hausse de 3,2% au troisième trimestre 2011. C’est très significatif”.

“L’autre faiblesse des dépenses de consommation a été rapportée par le département du Commerce US : les revenus personnels ont augmenté de 0,5% en décembre, par rapport à 0,1% en novembre. Les dépenses, cependant, ont stagné. Dans le même temps, le taux d’épargne personnelle était de 4% en décembre, à comparer à 3,5% en novembre. Epargner plutôt que dépenser est peut-être bon pour les finances personnelles des consommateurs, mais cela ne sert guère à une économie qui doit prendre de la vitesse. De plus, la hausse des ventes semble toujours nourrie par des augmentations de dettes, ce qui ne peut pas durer”.

Sans croissance, l’action moyenne n’ira nulle part. Comment le pourrait-elle ? Il n’y a nulle part où aller. Pas de croissance, ça signifie que l’économie n’est pas plus conséquente à la fin de l’année qu’elle l’était au début. Pour se développer, une entreprise doit donc s’emparer des ventes et des profits d’une autre. Pour que l’une puisse grandir, une autre doit diminuer. Dans l’ensemble, il n’y aura pas de croissance, et pas de plus-values pour les investisseurs.

Le problème, c’est que le rendement du marché boursier, en termes de dividendes, n’est qu’aux alentours de 2%. Ce n’est pas assez. Si l’on tient compte de l’inflation et des impôts, déclare Rob Marstrand, stratégiste pour notre bureau familial, il faudrait un retour de 8% rien que pour rentrer dans ses frais.

Si vous achetez des actions sur un marché sans croissance… avec un rendement de 2%… vous perdez 6% sur votre argent.

Vous feriez bien mieux d’acheter de l’or…

L’or grimpe tous les ans depuis 11 ans. Même en 2011, alors qu’il a soi-disant subi une grosse correction, il a terminé sur une hausse de 300 $ environ — c’est-à-dire ce qu’on aurait dû payer pour une pleine once d’or en 1999.