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Zuckerberg sonne la cloche d’ouverture du Nasdaq depuis la Californie

Le Monde.fr | 18.05.2012 à 16h46 • Mis à jour le 18.05.2012 à 17h07

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a sonné vendredi matin la cloche de la plateforme boursière électronique Nasdaq, en l’honneur de l’entrée en Bourse de son réseau social.

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Article source: http://www.lemonde.fr/technologies/video/2012/05/18/zuckerberg-sonne-la-cloche-d-ouverture-du-nasdaq-depuis-la-californie_1704011_651865.html#mf_sid=528150804

Les augmentations de salaire continueront de stagner en 2012

Malgré la situation économique morose, plus d’une entreprise sur deux n’a pas diminué le budget dédié aux augmentations annuelles pour l’année 2012. C’est ce que révèle l’enquête Deloitte Total Rewards Benefits 2012 réalisée auprès d’une centaine d’entreprises (dont 40% employant plus de 10 000 salariés) publiée mi-avril à l’occasion des négociations annuelles salariales.

Dans le détail, 55% des entreprises interrogées déclarent ne pas avoir réduit leur budget d’augmentations salariales pour 2012. Elles ont même, en moyenne, légèrement gonflé l’enveloppe allouée puisque les augmentations médianes (générales et individuelles) prévues sont de 2,7% pour les non cadres et de 2,8% pour les cadres. Mais cette hausse n’excède que de trés peu les prévisions annuelles d’inflation, qui devrait osciller entre 1,5% et 2% en 2012 selon les sources.

Incompréhension des salariés

Reste que si les budgets d’augmentation des rémunérations restent orientés à la hausse, celle-ci est inférieure aux tendances observées avant la crise. A l’époque, les directions des ressources humaines pratiquaient généralement des augmentations variant de 3,3 % à 3,5% par an. Aujourd’hui, les directions préfèrent être prudentes malgré des résultats qui s’améliorent.  Elles bloquent donc les augmentations de salaire sous la barre des 3% en attendant que l’horizon économique se dégage.

C’est par exemple le cas chez Renault, où les augmentations ne dépasseront pas cette année 3%, malgré des objectifs atteints et…une hausse des salaires des hauts dirigeants. Cette situation a d’ailleurs provoqué la colère et la mobilisation des salariés, qui estiment avoir « joué le jeu » durant la crise et mérité des augmentations de salaire plus conséquente.

Si ces chiffres sont malgré tout meilleurs que ce qui avait été prévu par les entreprises à l’été 2011, ils ne suffisent pas à annoncer une amélioration globale de l’emploi en France. La baisse du recours à l’emploi temporaire, ou même aux nouvelles embauches, ont en effet aussi joué un rôle de variables d’ajustement pour contenir le coût du travail tout en maintenant les salaires. Sans oublier que 45% des entreprises ont  baissé leurs budgets d’augmentation pour 2012…

Retour en force des augmentations individuelles

Autre conséquence des modérations salariales, les augmentations de salaire individuelles sont de plus en plus à la mode chez les DRH au détriment des augmentations générales, réservées aux non cadres. Ainsi, plus de 7 entreprises sur 10 ont cette année uniquement eu recours aux augmentations individuelles pour leurs cadres. Avec une idée en toile de fond: ajuster la rémunération aux efforts de chacun.

 Ce système permet de motiver les salariés en promettant un “bonus” aux plus performants, mais offre aussi aux directions la possibilité de se dédouaner lorsque les résultats sont moins bons : même si le climat des affaires en est plus responsable que le travail effectué, le salarié verra quand même sa rémunération variable baisser.

Pour diminuer indirectement le budget alloué aux salaires tout en se préservant de la grogne des cadres, les entreprises tendent également à fixer des objectifs plus difficilement atteignables. Un tiers des entreprises interrogées ont modifié leur système de rémunération variable au cours des douze derniers mois…dans le sens d’un durcissement des critères d’attribution. Et un quart admet avoir baissé le budget réservé aux rémunérations variables…

 



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Article source: http://lemonde-emploi.blog.lemonde.fr/2012/05/18/les-augmentations-de-salaire-continueront-de-stagner-en-2012/#mf_sid=528150806

Agression d’un contrôleur en Rhône-Alpes : le trafic TER très perturbé

Le Monde.fr avec AFP | 18.05.2012 à 15h53 • Mis à jour le 18.05.2012 à 16h36

La CGT affirme que les chiffres de la SNCF montrent un accroissement inquiétant des agressions, outrages et dégradations dans la région.
La CGT affirme que les chiffres de la SNCF “montrent un accroissement inquiétant des agressions, outrages et dégradations” dans la région. | AFP/MARTIN BUREAU

Le trafic des TER était très perturbé, vendredi 18 mai à la mi-journée en Rhône-Alpes, deux syndicats ayant appelé à cesser le travail après l’agression jeudi soir d’un contrôleur à la gare de Lyon-Part-Dieu, selon la SNCF et les syndicats. Les trains grandes lignes n’étaient pas concernés.

Selon SUD-Rail, “la quasi totalité des contrôleurs SNCF de la région ont cessé le travail depuis 11 heures, en réponse à l’agression d’un de leurs collègues”. Ils réclament “un renforcement du nombre de contrôleurs sur les trains, notamment les trains de soirée, ainsi qu’une réhumanisation des gares”.

Le contrôleur avait été agressé jeudi soir dans un TER reliant Lyon à Saint-Etienne. Selon la CGT, il s’était interposé pour éviter l’agression d’un usager. Il avait alors été “pris à partie et brutalisé, ce qui lui vaut une interruption temporaire de travail”. Son agresseur a été interpellé, a précisé la SNCF.

La CGT affirme de son côté que les chiffres de la SNCF “montrent un accroissement inquiétant des agressions, outrages et dégradations” dans la région, avec une hausse “de 24 %” en 2011 par rapport à l’année précédente. Elle dénonce notamment une baisse des effectifs de contrôleurs et d’agents commerciaux en gare. Les syndicats devaient reprendre les discussions avec la direction dans l’après-midi, après une première rencontre à la mi-journée.

Article source: http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/05/18/agression-d-un-controleur-en-rhone-alpes-le-trafic-ter-tres-perturbe_1703971_3234.html#mf_sid=528135407

L’Espagne lance un vaste audit de ses banques

Mariano Rajoy, le président du gouvernement espagnol, et Rodrigo Rato, ancien président de Bankia, en mars dernier. La banque a été nationalisée et devrait être auditée par Goldman Sachs.
Mariano Rajoy, le président du gouvernement espagnol, et Rodrigo Rato, ancien président de Bankia, en mars dernier. La banque a été nationalisée et devrait être auditée par Goldman Sachs. | REUTERS/ANDREA COMAS

Priée par l’Union européenne d’assainir son secteur bancaire, l’Espagne nommera vendredi 18 mai des experts indépendants pour mesurer avec précision l’étendue des créances douteuses et des actifs immobiliers de ses établissements de crédit, afin de déterminer le montant des capitaux frais nécessaire.

Selon des sources bancaires, les cabinets BlackRock et Oliver Wyman devraient être désignés pour analyser la situation du secteur. Cet audit permettra au gouvernement de déterminer le montant définitif des capitaux qu’il faudra injecter dans le secteur. La semaine dernière, les besoins de recapitalisation des banques étaient estimés à moins de 15 milliards d’euros par les pouvoirs publics.

Les difficultés des banques et les déficits des régions espagnoles, très endettées, sont les deux principaux risques pesant sur les finances publiques du pays. Les investisseurs estiment que l’Espagne doit rapidement trouver une issue à ces deux dossiers si elle veut éviter d’avoir à demander une aide financière internationale, comme l’avait fait l’Irlande.

L’agence de notation Moody’s a abaissé jeudi les notes de 16 banques espagnoles, en soulignant la détérioration de la conjoncture (la rechute en récession du pays venait d’être confirmée) et la faiblesse des moyens dont dispose le gouvernement pour venir en aide aux banques en difficulté.

GOLDMAN SACHS MANDATÉ SPÉCIALEMENT POUR BANKIA

Le gouvernement de Mariano Rajoy a par ailleurs mandaté Goldman Sachs pour procéder à une évaluation indépendante de Bankia, qui présente la situation la plus urgente du secteur et dont l’Etat a pris le contrôle la semaine dernière, selon le quotidien Expansion.

Goldman Sachs est chargée d’étudier les comptes de Bankia et de sa maison mère BFA, explique Expansion, pour déterminer d’ici un mois combien les pouvoirs publics devront injecter dans le groupe pour le remettre à flot, alors que le cabinet d’audit Deloitte a identifié plusieurs faiblesses dans les comptes 2011.

Le quotidien ajoute, sans citer ses sources, que les besoins de Bankia pourraient atteindre 8 milliards d’euros de plus que les 10 milliards nécessaires pour couvrir ses pertes latentes sur ses actifs immobiliers, un montant déjà entériné par les deux réformes bancaires successives de février et de la semaine dernière.

NOUVEAU RECORD DU TAUX DE CRÉANCES DOUTEUSES

Le taux de créances douteuses des banques espagnoles, principalement des crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés, a de nouveau progressé en mars, atteignant un nouveau record depuis dix-huit ans à 147,968 milliards d’euros, soit 8,37 % du total des créances.

Les valeurs bancaires espagnoles ont débuté dans le rouge vendredi à la Bourse de Madrid mais elles étaient en nette hausse en fin de matinée : Santander, numéro un du secteur, et BBVA, numéro deux, gagnaient plus de 3 % et Bankia affichait un rebond de 22 % après une chute de 40 % sur les neuf séances précédentes.

Jeudi, alors que l’action de la banque chutait de 30 % en Bourse, le gouvernement a démenti des informations de presse selon lesquelles ses clients avaient retiré plus d’un milliard d’euros de leurs comptes.

Article source: http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/05/18/l-espagne-lance-un-vaste-audit-de-ses-banques_1703895_3234.html#mf_sid=528074245

Une quarantaine de manifestants anticapitalistes interpellés à Francfort

Le Monde.fr avec AFP | 18.05.2012 à 13h24

Un membre des opposants à Francfort, mercredi 16 mai, devant le siège de la BCE.
Un membre des opposants à Francfort, mercredi 16 mai, devant le siège de la BCE. | AP/Michael Probst

La police a annoncé l’interpellation d’une quarantaine de militants anticapitalistes qui manifestaient vendredi matin à Francfort malgré une interdiction décidée par la municipalité. Le collectif anticapitaliste Blockupy Frankfurt avait appelé à quatre journées de manifestations de grande ampleur, de mercredi à samedi, visant à bloquer le centre-ville de la capitale financière du pays et à gêner l’activité des banques et de la Banque centrale européenne (BCE).

Mais la mairie a interdit ces manifestations sauf samedi, invoquant des risques de troubles à l’ordre public, et la justice allemande a confirmé ces interdictions. Plusieurs petits rassemblements d’une centaine de personnes ont néanmoins eu lieu “dans le calme” vendredi matin devant le siège de l’institution et ailleurs dans le centre-ville, selon une porte-parole de la police interrogée par l’AFP.

“NOUS AVONS FAIT VIVRE LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE”

Depuis mercredi, une forte présence policière est déployée pour cerner les militants anticapitalistes et leur rappeler que leurs manifestations ne sont pas autorisées. Blockupy jugeait toutefois que ses opérations étaient un succès : “Nous avons fait vivre la désobéissance civile”, s’est félicité Erik Buhn, l’un de ses porte-parole interviewé vendredi par la chaîne de télévision allemande Phoenix.

Mercredi, la police avait évacué un campement du collectif, en place depuis sept mois devant la BCE, afin d’éviter d’éventuels débordements durant les quatre jours de manifestations. Ils pourront regagner leurs tentes dimanche.

Article source: http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/05/18/une-quarantaine-de-manifestants-anticapitalistes-interpelles-a-francfort_1703898_3234.html#mf_sid=528067505