Tag Archives: clan Ayew

La folle journée des Bleus

Les héros sont de retour. Ce mercredi, le XV tricolore a pu entamer son tour d’honneur sur le sol français, trois jours après la finale perdue à Auckland face aux All Blacks (7-8). La journée atteignant son climax avec la présence de l’équipe sur le plateau du 20 Heures de TF1.



Il ne faut pourtant pas s’y méprendre, les hommes de Lièvremont n’ont pas rapporté le trophée Webb-Ellis à l’aéroport Charles-De-Gaulle. Peu importe, "la France, elle a tout gagné… sauf le dernier match. A la place, ils ont eu une médaille", résume Ilan, 6 ans, venu de Clairoix (Oise) pour accueillir les Bleus.

Le temps, pas si lointain, a fait son effet, ce petit supporter a omis les deux défaites durant la phase de poule. Comme Ilan, ils sont 1500 à se masser dès le Terminal 2C pour former un corridor dans lequel s’engouffrent les joueurs après quarante heures de voyage.

En survêtement, les Perpignanais David Marty et Guilhem Guirado ouvrent la marche, et Marc Lièvremont la ferme sous les "Marco merci". Dimitri Szarzewski n’en revient pas de cet engouement populaire. "On n’a pas gagné la Coupe du monde mais on a vraiment l’impression d’avoir conquis le cœur des Français", lâche le talonneur du Stade français.



Les joueurs, arrivés avec une demi-heure de retard de Dubaï, sont attendus à l’Elysée. Le timing est serré : Nicolas Sarkozy doit se rendre à Bruxelles, crise de la zone Euro oblige. Au palais présidentiel, le chef de l’Etat rend hommage à Marc Lièvremont qui a achevé, sous les critiques, son mandat de sélectionneur.

Les Bleus ont ensuite découvert la place de la Concorde noire de monde. "On est très tristes parce qu’on rentre les mains vides", a lancé Lièvremont très ému sur la tribune où se sont succédés les trente hommes qu’il a choisis pour cette aventure.

Après avoir été invités dans le journal de Laurence Ferrari, les joueurs du XV de France devaient noyer leur chagrin dans la capitale avant de rejoindre ce midi leurs clubs respectifs où leurs coachs préparent la 9e journée du Top 14, qu’une poignée d’entre eux est susceptible de disputer. 

La folle journée des Bleus

Les héros sont de retour. Ce mercredi, le XV tricolore a pu entamer son tour d’honneur sur le sol français, trois jours après la finale perdue à Auckland face aux All Blacks (7-8). La journée atteignant son climax avec la présence de l’équipe sur le plateau du 20 Heures de TF1.



Il ne faut pourtant pas s’y méprendre, les hommes de Lièvremont n’ont pas rapporté le trophée Webb-Ellis à l’aéroport Charles-De-Gaulle. Peu importe, "la France, elle a tout gagné… sauf le dernier match. A la place, ils ont eu une médaille", résume Ilan, 6 ans, venu de Clairoix (Oise) pour accueillir les Bleus.

Le temps, pas si lointain, a fait son effet, ce petit supporter a omis les deux défaites durant la phase de poule. Comme Ilan, ils sont 1500 à se masser dès le Terminal 2C pour former un corridor dans lequel s’engouffrent les joueurs après quarante heures de voyage.

En survêtement, les Perpignanais David Marty et Guilhem Guirado ouvrent la marche, et Marc Lièvremont la ferme sous les "Marco merci". Dimitri Szarzewski n’en revient pas de cet engouement populaire. "On n’a pas gagné la Coupe du monde mais on a vraiment l’impression d’avoir conquis le cœur des Français", lâche le talonneur du Stade français.



Les joueurs, arrivés avec une demi-heure de retard de Dubaï, sont attendus à l’Elysée. Le timing est serré : Nicolas Sarkozy doit se rendre à Bruxelles, crise de la zone Euro oblige. Au palais présidentiel, le chef de l’Etat rend hommage à Marc Lièvremont qui a achevé, sous les critiques, son mandat de sélectionneur.

Les Bleus ont ensuite découvert la place de la Concorde noire de monde. "On est très tristes parce qu’on rentre les mains vides", a lancé Lièvremont très ému sur la tribune où se sont succédés les trente hommes qu’il a choisis pour cette aventure.

Après avoir été invités dans le journal de Laurence Ferrari, les joueurs du XV de France devaient noyer leur chagrin dans la capitale avant de rejoindre ce midi leurs clubs respectifs où leurs coachs préparent la 9e journée du Top 14, qu’une poignée d’entre eux est susceptible de disputer. 

Sébastien Chabal ne dit pas pas non à un retour en équipe de France

«Est-ce que j’ai envie de reporter le maillot bleu? Oui, vraiment. Je vais avoir 34 ans, cela me ferait plaisir de retravailler avec Philippe, que j’ai connu comme entraîneur pendant sept ans (à Sale, ndlr)», explique «Caveman» à RMC.

Mais sa réflexion n’est pas encore terminée. «Est-ce que faire un tournoi pour en faire un, ça sert à quelque chose? S’il me le demande et qu’il me dit que c’est utile au groupe, je le ferai. Je suis au service de la République. Mais pour le moment, je n’ai rien décidé», ajoute Sébastien Chabal.

Coupe du monde – Les Bleus se sentent volés

En conférence de presse, Marc Lièvremont et Thierry Dusautoir n’ont pas voulu polémiquer. "J’ai rencontré Craig Joubert il y a deux jours et je lui ai dit que je pensais qu’il était le meilleur arbitre monde, que la pression sur ses épaules devait être extrêmement forte. Mais je lui ai aussi dit que chaque homme peut se tromper et je me suis engagé à ne pas critiquer son arbitrage, quoi qu’il arrive", a assuré le sélectionneur quelques minutes après le coup de sifflet final.

Ses joueurs, eux, ne s’étaient engagés à rien. Et ils ne se sont pas gênés pour dire ce qu’ils pensaient à la sortie des vestiaires: "On n’a pas eu cette pénalité qu’on attendait. L’arbitre n’a pas voulu nous la donner, alors qu’il y a quand même deux ou trois rucks où il aurait pu siffler", déplorait Dimitri Yachvili. Maxime Mermoz allait plus loin : "Je me suis pris un coup de poing de Weepu en plein dans l’oreille. Je n’entendais plus rien, et maintenant je n’entends toujours pas bien. Et l’arbitre n’a pas sifflé…" Comme le résumait Pascal Papé, les Bleus ont vraiment eu l’impression d’un arbitrage "à deux vitesses" à l’Eden Park ce dimanche.

Szarzewski: "M. Joubert n’a pas été courageux"

L’un d’eux était particulièrement indigné. Il s’agit de Dimitri Szarzewski. En colère, le talonneur du Stade français a osé dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas : "Kaino a fait un tas de fautes, McCaw faisait ce qu’il voulait et ils n’ont pas été pénalisés. A moins que la faute soit vraiment grossière, ils n’ont pas été sanctionnés. M. Joubert n’a pas été courageux. Il s’agissait d’une finale de Coupe du monde. J’aurais voulu que les choses soient équitables. Et ça n’a pas été le cas."

Pour le joueur tricolore, la pression populaire qui entourait cette rencontre a coûté la victoire aux Français: "Ça m’énerve parce que tout le monde voulait que la Nouvelle-Zélande gagne alors les gens vont trouver ça normal. Toute la planète rugby était contre nous et il était logique que l’on perde. De grands joueurs pour qui j’ai beaucoup de respect comme Pienaar, Tindall ou Cueto, nous ont critiqués ouvertement. La Nouvelle-Zélande est la meilleure équipe du monde depuis huit ans et c’est bien qu’elle soit championne du monde mais ce soir, elle ne méritait pas de gagner."

Toutefois, ce ne sont pas toujours les plus méritants qui l’emportent. Les Bleus en savent quelque chose… "Même si on le sentiment de s’être fait voler, ça fait partie du jeu", concluait, fataliste, Fabien Barcella. Face à la meilleure équipe de la planète, les joueurs du XV de France ont prouvé qu’ils méritaient leur place de finalistes de la Coupe du monde. Ça ne les consolera pas de la défaite mais ça la rendra, peut-être, un peu moins amère.

Emilie DUDON, envoyée spéciale Midi Olympique-Rugbyrama / Ru

Franck Ribéry : un drôle de petit prénom

 

Dans une interview accordée au site allemand TZ Online, Franck Ribéry a révélé le petit nom : « Seïf, Seïf el Islam ». C’est mignon. Mais, détail surprenant ce prénom est aussi celui d’un des fils de Mouammar Khadafi, (et signifie le glaive de l’Islam). Coïncidence ? Seif el Islam Kadhafi était d’ailleurs pressenti comme l’un des successeurs de son père. Peut-être que Ribéry en espère tout autant pour son fils : en faire son successeur dans la toplist des meilleurs footballeurs de France.

Seif est le premier fils de Franck et Wahiba, déjà parents de deux filles, Hiziya et Shahinez, cinq et trois ans.

Auteur de deux passes décisives dimanche dernier dans le match qui opposait Schalke 04 au Bayern Munich, Franck Ribéry a bien l’intention de dédier son prochain but à son fils « et rien qu’à lui », a-t-il ajouté. Déjà un fils à son papa. 

Seif est le premier fils de Franck et Wahiba, déjà parents de deux filles, Hiziya et Shahinez, cinq et trois ans.

Auteur de deux passes décisives dimanche dernier dans le match qui opposait Schalke 04 au Bayern Munich, Franck Ribéry a bien l’intention de dédier son prochain but à son fils « et rien qu’à lui », a-t-il ajouté. Déjà un fils à son papa.