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Webmarketing: 4 pistes pour optimiser votre marketing relationnel

Le marketing relationnel et le cross-canal montrent chaque jour leur efficacité. Pourtant, encore peu d’entreprises mettent en œuvre les best practices du marché.
Les derniers chiffres fournis par Experian sont impressionnants :
• 82% des entreprises cherchent à obtenir une vue client unique, la fameuse vue à 360º…
• Pourtant 92% des entreprises ont des problèmes dans leurs données clients et prospects, en particulier des doublons.
En plus de ces problèmes de Data Quality, nous constatons que de très nombreuses campagnes ne sont pas personnalisées, leurs résultats rarement analysés… Les méthodes et process sont donc aussi à la traîne

Il est grand temps pour beaucoup d’acteurs B2B et B2C d’optimiser leur data, connaissance client et gestion de campagnes.
Pour cela, Camp de Bases déploie une démarche validée par plus de 10 ans de retours terrain, et organisée autour de 4 dimensions pour :
1. Optimiser les stratégies data et cross canal : diagnostic, best practices et conduite du changement,
2. Optimiser les solutions techniques : création de base de données unique, data quality, segmentation, ciblage,
3. Optimiser la connaissance client : collecte, reporting, profiling, datamining,
4. Optimiser les campagnes cross canal : formation, test & learn…

Après quelques semaines, les résultats de nos interventions sont visibles tout au long de la chaîne du relationnel :
• Multiplication par 25 du taux d’ouverture d’une newsletter (domaine de la presse),
• Réduction de 50% du coût de gestion d’une base marketing (grande conso),
• Suppression de 300.000 doublons d’une base clients (grande conso),
• Réduction de 75% du coût de création d’une newsletter (luxe),…
Pour arriver à ces résultats, rien de magique mais de la méthode, du conseil, des expertises techniques, un peu de persévérance et l’amélioration de deux grands process métiers : la gestion de campagnes et la gestion de données.

Ce sont ces deux process que vous retrouverez détaillés dans notre dernière infographie, ce qui vous permettra d’identifier vos axes d’amélioration … avant de faire appel à nous !

Christophe Cousin

Opérateurs Télécoms: Opérateurs sans infrastructure mais… pas sans atouts

MVNO

Que ce soit dans le fixe ou dans le monde mobile, les opérateurs virtuels tirent leur épingle du jeu. Ils se différencient par des offres tarifaires attractives, des services souples et une certaine proximité clients. Ces atouts séduisent les entreprises.

Dossier réalisée par Djamel KHAMES

L’émergence des opérateurs sans réseau dans la téléphonie mobile – Coriolis et Debitel par exemple – a vulgarisé le concept de mobile virtual network operator (MVNO). Pourtant, leurs confrères de la téléphonie fixe (FVNO) les ont devancés, tels Direct Line ou Golden Line. Le Code des postes et des télécommunications distingue, depuis 1996, différentes catégories d’acteurs du fixe par le type de licences que l’Arcep leur attribue : une licence L.33-1 à ceux qui disposent d’un réseau et une L.34-1 aux seuls fournisseurs de services.
Le marché du grand public doit être distingué de celui des entreprises. Le premier est attaqué par les grands groupes de la distribution et des médias : M6, NRJ, Universal, Fnac… Ils appliquent, à peu de choses près, une même recette, fondée sur des formules prépayées à prix cassés et un positionnement «jeune». Ils tirent la moyenne des prix vers le bas.
Les MVNO qui ciblent les entreprises, en plus d’être moins nombreux, offrent d’autres avantages par rapport aux premiers. En effet, leurs clients sont plus enclins à aller à l’étranger et devraient se connecter de plus en plus à leur entreprise en haut débit. «In fine, ils ont une facture moyenne plus élevée que celle des particuliers», précise Carole Manero, consultante à l’Idate.

MVNO, à la portée de tous

La baisse des tarifs de l’itinérance, voulue par la Commission européenne, peut mettre en danger certains MVNO, comme Transatel, qui s’est spécialisé, à ses débuts, dans des tarifs d’itinérance concurrentiels. Cet acteur a compris le danger et a déjà entrepris sa diversification avec succès. Il est devenu mobile virtual network enabler (MVNE), «c’est-à-dire qu’il est capable d’aider toute entreprise qui le souhaite à devenir MVNO», explique Philippe Vigneau, directeur du développement des affaires et de la communication de Transatel. L’opérateur Normaction, issu de l’univers du fixe, est son premier client. Celui-ci se concentre sur le marketing et la vente, pendant que Transatel gère, pour lui, la relation avec les opérateurs de réseaux, en l’occurrence Bouygues Télécom.
L’opérateur Ten est un cas particulier. Il cible les grands consommateurs de messagerie. Si bien qu’il intéresse aussi les petites entreprises ou leurs dirigeants. Le quotidien Metro, par exemple, a décidé d’abonner ses journalistes pour jouir de la messagerie électronique en push avec pièces jointes en illimité. C’est du Blackberry sans Blackberry. Jean-Louis Constanza, président du directoire de Ten, est d’ailleurs «fier de cette innovation maison qui démocratise le push e-mail».
Contrairement aux MVNO grand public, les spécialistes de l’entreprise ont rarement des stratégies qui se confondent. Neuf Cegetel, qui possède sa propre infrastructure fixe, se fournit en services mobiles chez son premier actionnaire, SFR. Il attaque les marchés du grand public et des entreprises simultanément. Sur le premier, il met l’accent sur les prix ; sur le deuxième, il prône la complémentarité des offres fixes et mobiles. D’ailleurs, les offres de mobilité pour l’entreprise sont commercialisées uniquement en option des offres fixes : 9 Office Mobile pour la voix, 9 IP Net pour les données et 9 Office Mobile Mail. Le mobile prend donc son sens en prolongation du fixe. «La nouvelle palette de services mise à la disposition des clients qui se déplacent – qui va du RTC-RNIS à la 3G+ en passant par l’ADSL et le Wi-Fi – leur donne une grande liberté de choix de connexion à un instant T à un endroit E», assure Alexandre Wauquiez, directeur du marketing vers les entreprises de Neuf Cegetel, ajoutant que «les notions de nomadisme et de mobilité tendent à se confondre».
Jean-Baptiste Pecchi, directeur du marketing de Futur Telecom, autre filiale à 100 % de SFR, qui a commercialisé des offres fixes avant de devenir MVNO, déclare que sa société «a pris pour cible les entreprises de un à cent salariés», celles que la maison mère a du mal à servir. En effet, les TPE consomment beaucoup moins que les grandes sociétés, mais elles ont besoin d’un service commercial et d’après vente aussi personnalisé. C’est la mission de Futur Telecom qui, selon Jean-Baptiste Pecchi, «se coordonne avec SFR, mais pas avec Neuf Cegetel, pour les adresser». Le point fort de cet acteur, c’est sa capacité à commercialiser du fixe, du mobile, de l’accès à Internet et des numéros spéciaux, avec une facture unique. Les chefs des petites entreprises plébiscitent cette approche qui leur fait gagner du temps en négociation et en traitement administratif.
Debitel, autre MVNO, affiche une grande expérience du mobile : il a commencé cette activité en 1992 en tant que société de commercialisation de services (SCS). Pascal Bouyat, directeur général, explique que «Debitel s’est diversifié aussi dans le marché des entreprises qui s’abonnent à trois à dix lignes et ayant un comportement proche de celui du grand public». Il précise que chacun de ces clients, qu’il sait exigeant, «a un gestionnaire de flotte dédié». Prix bas et commercial attitré : c’est le luxe dans la concurrence.

Piratage Web: Comment s’assurer contre les pirates et la cybercriminalité

piratage-squelette

Les hackers font désormais partie du quotidien des entreprises. Comment identifier les risques ? Comment se protéger ? Comment se faire indemniser. Autant de question traitées lors d’un atelier sur la cybercriminalité lors des Rencontres Amrae à Deauville, l’association des risks managers.

Les attaques de cybercriminels se multiplient. Outre le piratage du fichier de clients de la playstation de Sony, Bank of America en mars 2011, EDF le 4 avril et bien d’autres ont eu à faire face à une agression informatique l’an dernier. Des affaires dont le poids économiques est loin d’être négligeable. Le piratage du fichier de Sony a par exemple entraîné la perte de 80 millions de données et au total ce sinistre représente un coût de 73 millions d’euros. “C’est du même ordre qu’un gros sinistre industriel”, observe Guillaume de Chatellus, directeur des risques d’entreprises province chez Generali. Pour cette raison, l’atelier organisé jeudi à Deauville lors des Rencontres annuelles de l’Amrae, l’association des risks managers, a connu une forte affluence.

Toutes les entreprises seront bientôt obligées d’avertir quand elles sont victimes d’une cyberattaque

Toute la difficulté est justement d’évaluer l’ensemble des coûts d’un acte de piratage ou de fraude informatique pour une entreprise. Le seul coût de notification de perte (ou de fraude) d’une donnée aux autorités, aux personnes ou aux entreprises concernées peut varier de 20 à 200 euros par donnée. Quand il s’agit de millions de données, la facture monte vite ! Aux Etats-Unis la notification (c’est à dire le fait d’avertir la puissance publique et le victimes potentielles) est obligatoire pour toutes les entreprises mais en France, seuls des entreprises spécifiques comme les opérateurs télécom  y sont actuellement contraints…Pour l’instant, car une proposition de directive a été déposée le 25 janvier visant à étendre cette obligation à tout type d’entreprise en France et dans les pays de l’Union européenne.

L’évaluation est indispensable pour lancer une enquête judiciaire

En plus de coût de notification aux autorités et aux victimes, l’entreprise qui subit une cyber attaque peut faire face à une perte de chiffre d’affaire et à des surcoûts de fonctionnement pour remettre ses systèmes informatiques en état. Elle peut avoir à subir une amende et lorsque des tiers sont touchés, elle peut devoir verser des indemnités à la suite de réclamations. Mais comme le souligne Guillaume de Chatellus de Generali, il faut aussi prendre en considération les conséquences immatérielles sur la fidélité des clients, sur la réputation et la notoriété, sur le capital confiance de l’entreprise. Autant de valeurs immatérielles dont la dégradation est difficile à chiffrer.
Pourtant, il est essentiel pour l’entreprise d’évaluer les dommages entraînés par une attaque informatique. “C’est important d’avoir une bonne idée de ce que cela coûte à la victime car c’est décisif pour nous inciter à agir. Il faut aussi indiquer le délai dans lequel le système défaillant doit être mis en oeuvre”, explique Eric Freyssinet, lieutenant-colonel de gendarmerie, chef de la division de lutte contre la cybercriminalité. A défaut d’une évaluation précise, “le risque est qu’il n’y ait pas d’enquête judiciaire…car il nous faut des arguments pour convaincre les magistrats”, ajoute-t-il.

Une assurance spécifique plafonée à 50 millions d’euros

Il existe des assurances contre les risques de cyber attaques. “On peut trouver 50 millions d’euros de garanties sur le marché français”, indique Luc Vignancour, directeur adjoint du département Finpro du courtier Marsh. La plupart des police couvrant spécifiquement les cyber-risques ont des plafonds de garanties de 50 000 euros à 15 millions. Jusqu’à cette somme, un seul assureur souscrit le contrat. Au delà de 15 à 50 millions d’euros, il s’agit d’un contrat en coassurance. Peu d’assureurs sont toutefois spécialistes de ces risques sur le marché français et tous sont anglo-saxons. Pour de grandes entreprises ce plafond de 50 millions peut sembler faible, il peut toutefois être augmenté en faisant appel à des capacités à l’étranger.
L’autre solution peut être d’intégrer des garanties spécifiques dans des polices plus générales. L’assurance dommages aux biens peut prévoir d’indemniser les pertes de chiffres d’affaires et autres dommages matériels après une cyberattaque. La police en responsabilité civile générale peut elle aussi avoir une clause couvrant les coûts des réclamations après une cyberattaque. Et la police couvrant les risques de fraude peut inclure aussi les fraudes informatiques ou via les réseaux sociaux par exemple. Encore faut-il que les assureurs soient d’accord pour élargir leurs contrats. Or très souvent ces risques, liés à l’informatique et leurs conséquences, sont justement exclus des polices d’assurance plus générales.

 

Flicage du web : la France championne du monde

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La France est le pays du monde qui demande le plus d’information sur ses citoyens au moteur de recherche Google. Selon le dernier Transparency Report (rapport de transparence) de la firme de Mountain View, sur les 6 premiers mois de l’année 2011, les autorités françaises ont formulé 1 300 requêtes, soit une pour 34 500 internautes. Ce ratio est de une pour 41 000 internautes aux Etats-Unis et de une pour 57 500 internautes en Inde. La France remporte ce titre peu honorifique en l’absence de la Chine, non classée, qui aurait surement terminée première.



Identification d’internautes

Les requêtes d’informations sont formulées auprès de Google par les autorités des États, afin d’identifier un internaute ou de surveiller son activité sur le réseau. Le rapport concerne les requêtes des États avec Google uniquement, et non l’ensemble de leurs demandes concernant Internet.

Une requête sur deux illégales ?

Pour la France, la hausse est de 27% par rapport au premier semestre 2011. Le moteur de recherche n’a donné suite qu’à 48 % des demandes, après analyse de la recevabilité des requêtes sur le plan juridique. Cela signifie qu’une requête sur deux formulée par les autorités françaises sont non pertinentes ou à la limite de la légalité.

 

Smartphone : Android, mon amour

Google Android est le système d’exploitation le plus répandu parmi les smartphones. Il est le deuxième logiciel mobile le plus apprécié derrière iOS d’Apple mais devant Windows Mobile et BlackBerry. En France, selon l’institut GfK, 28,5 % des téléphones intelligents sur le marché possèdent Android, juste devant l’iPhone, 26,4 %, et les téléphones Nokia, dotés de Symbian (22,3 %).

Une étude menée par Surikate, société spécialisée dans les services de marketing mobile, auprès de plus de 6 000 utilisateurs avancés d’Android détaille leurs habitudes.



- Satisfaction générale. Le premier bon point est l’engouement des mobinautes pour le système d’exploitation. 85,4 % d’entre eux sont satisfaits et n’envisagent pas de changer de système d’exploitation à l’avenir (87,8 % pour Apple). Les fonctions qu’ils apprécient tout particulièrement sont l’intégration des services Google (65 %), la personnalisation comme le changement d’interface ou les fonds d’écran (55 %), le GPS gratuit (48 %), la variété des applications (45 %) et le choix des téléphones (42 %).

- Préférence pour la version originale. Chaque marque qui intègre Android sur ses téléphones a la possibilité d’appliquer une surcouche à sa sauce. Cette adaptation du logiciel par le fabricant, qui y ajoute d’autres fonctionnalités et un design spécifique, n’est pas toujours très appréciée puisque 51 % des fans d’Android avouent ne pas adhérer. Avantage donc aux différents modèles “Nexus” fabriqués en partenariat étroit avec Google et dotés d’Android dans sa version originale.

La culture du gratuit. En moyenne, parmi les personnes interrogées, 32 applications étaient installées sur leur smartphone contre 30 sur un iPhone. Mais ils sont 45,5 % à n’avoir jamais téléchargé d’applications payantes, contre 14 % pour un utilisateur de l’Apple Store. Et parmi les acheteurs, la moitié dit dépenser moins d’un euro par application. Sur l’Android Market, le budget mensuel se situe à 5 euros contre 3 euros pour l’iPhone.

- Les jeux avant tout. Sur l’Android Market, les jeux sont, de loin, les plus populaires. Les deux tiers des adeptes fréquente la catégorie, devant les outils et le multimédia/vidéo. Les applis ludiques ont d’ailleurs la part belle parmi les sept applications utilisées en moyenne chaque jour sur un smartphone Android.

 
enquête satisfaction

 

Android 4.0 : ce qui change

- La nouvelle version d’Android, baptisée Ice Cream Sandwich, possède une interface revisitée où une "barre système" fait son apparition en bas de l’écran et remplace les boutons physiques.

- Avec "Face Unlock", le déverrouillage de l’appareil se fait par détection du visage.

- De nouveaux dictionnaires et une meilleure correction automatique doivent permettre de faire moins d’erreurs de frappe.

- La fonctionnalité photo/vidéo est améliorée avec l’arrivée d’un zoom stabilisé et la prise de photo en cours d’enregistrement d’une vidéo.

- Grâce au "Beamer", il devient possible d’envoyer d’un clic des infos à un autre terminal doté lui aussi d’une puce NFC.