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Scandale: Les patrons français se sont offerts 34% d’augmentation en 2010

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Alors que le sentiment de se serrer la ceinture se répand, les patrons du CAC40 eux se portent bien, merci. Leur rémunération aurait augmenté de 34% en 2010, d’après le cabinet Proxinvest. Et ce, en toute opacité.


Montant moyen de la rémunération des quarante dirigeants du CAC : 4,11 millions d’euros en 2010. Certes, le chiffre est en deça des 5 millions touchés jusqu’en 2006. Mais, selon le cabinet Proxinvest qui fait les comptes chaque année, les sacrifices consentis en 2007, 2008 et 2009, au coeur de la crise financière, n’ont pas fait long feu. Son dernier rapport, portant sur les revenus de 2010, conclut à une augmentation de leur rémunération totale de 34%. 

Et les patrons du CAC 40 ne sont pas les seuls à gonfler leur dividendes. Les présidents exécutifs des 80 sociétés suivantes, celles de l’indice du SBF 120 (qui englobe le CAC 40), ont vu, selon Proxinvest encore, leur rémunération augmenter elle de 31%.

Manque de transparence dans la rémunération des grands patrons

Le cabinet Proxinvest dresse ainsi la liste des onze dirigeants français dont les émoluments ont dépassé en 2010 le plafond de 240 SMIC annuels. De Jean-Paul Agon en tête, PDG de l’Oréal avec ses 10,7 millions d’euros déclarés, à Lars Olofsson, le patron de Carrefour, en queue de peloton, avec ses 4,8 millions annuels. Et encore, précise Proxinvest, ces montants sont “sous-évalués“, puisqu’ils ne tiennent pas compte du complément de retraite sur-complémentaire que ces dirigeants omettent en général de mentionner quand il s’agit de faire le compte de leurs avantages acquis.  

Pour autant, les dirigeants français ne sont pas les plus vernis en Europe. Leurs homologues britanniques, italiens, espagnols, suisses ou allemands touchent encore davantage. Mais les Français se posent là, en terme d’opacité. Entre rémunération fixe (qui n’a de fixe que le nom), variable, actionnariale, jetons de présence ou bonus exceptionnels, impossible d’y voir clair, malgré la charte éthique élaborée par le Medef. D’ailleurs, les actionnaires n’ont pas voix au chapitre. Tous juste sont-ils consultés en France sur les indemnités de départ ou les régimes de retraite… “Un retard à combler“, note Proxinvest qui rappelle que ce vote préalable des actionnaires sur la rémunération des patrons, surnommé “say on pay”, se pratique déjà au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Belgique Allemagne ou aux Etats-Unis.

Source: France-Info

Le physicien Gerald E.Marsh évoque en 2008 : Le vrai danger n’est pas le réchauffement climatique, mais la venue d’une période glaciaire en 2012

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L’article remonte à 2008, mais il vaut son pesant d’or, le physicien Gerald E.Marsh évoque la venue d’une période glaciaire qui devra commencer en 2012. Au moment où l’Europe gèle, surtout dans l’est, un petit rappel des dires de ce physicien est intéressant.

PAR GERALD E. MARSH – CHICAGO – contrairement à l’idée populaire actuelle, le vrai danger pour l’humanité n’est pas le réchauffement global, mais plus probablement la venue d’une nouvelle période glaciaire.

Ce que nous vivons actuellement est connu en tant qu’époque interglaciaire, une période relativement brève entre de longues périodes glaciaires. Malheureusement nous, la plupart des périodes interglaciaires durent seulement 10 milliers d’années, et combien de temps s’est écoulé depuis la dernière période glaciaire ?

Combien de temps avons-nous avant que la glace commence à reprendre sa place sur la surface terrestre ? Moins de cent ans ou plusieurs centaines d’années ? Nous ne le savons pas.

Même si toute l’augmentation de la température au cours du siècle dernier est attribuable aux activités humaines, l’élévation a été peu importante et relativement modeste 0.6° C – une augmentation tout à fait en conformité avec des variations normales depuis des millénaires.

Tandis qu’un réchauffement durable de la même taille au cours du siècle à venir apporterait à l’humanité quelques modifications, nous sommes assurés de pouvoir nous adapter.

Connaître une nouvelle période glaciaire, cependant, serait catastrophique pour la suite de la civilisation moderne.

On a regardé seulement des cartes montrant l’ampleur des grandes carottes de glace pendant la dernière période glaciaire pour comprendre ce que signifierait un retour en période glaciaire. Beaucoup de l’ensemble de l’Europe et de l’Amérique du Nord ont été recouvertes par une glace épaisse, de milliers de mètres dans bien des régions et le monde dans son ensemble était beaucoup plus froid.

Le dernier « petit » âge glaciaire a commencé dès le XIVème siècle où la mer baltique gelait même hors saison, des orages, et une élévation au niveau de la Mer Caspienne. Cela a été suivi de l’extinction des morses au Groenland et de la perte de culture en Islande. Des moissons même ont été sévèrement réduites en Scandinavie. Et c’était une seule annonce des misères à venir.

Au milieu du XVIIème siècle, les glaciers dans les Alpes suisses ont avancé, éliminant des fermes et des villages entiers. En Angleterre, le fleuve la Tamise était congelée pendant l’hiver, et en 1780, le port de New York a gelé. Si cela avait continué ainsi, histoire aurait été très différente. Heureusement, la diminution de l’activité solaire qui a causé le petit age glaciaire a fini et le résultat a apporté le printemps à la civilisation moderne.

Il y avait très peu de périodes glaciaires jusqu’il y a à environ 2.75 millions d’années quand le climat de la Terre a écrit une période peu commune d’instabilité. Ça a Commencé des cycles il y a environ 1 million d’années, des périodes glaciaires durant environ 100.000 ans, séparés par les périodes interglaciaires relativement courtes, comme celui que nous vivons actuellement qui est devenu la règle. Avant le début des périodes glaciaires, et pour la majeure partie de l’histoire de la Terre, c’était le réchauffement comme aujourd’hui.

En effet, le Soleil était devenu plus lumineux de toute l’histoire entière de la Terre et la flore et la faune sur la Terre se sont épanouies. Les deux ont eu l’effet de laisser tomber des concentrations en anhydride carbonique dans l’atmosphère au niveau le plus bas dans la longue histoire de la Terre.

Il y a cinq cents millions d’années, les concentrations en anhydride carbonique étaient plus de 13 fois supérieures à aujourd’hui ; et il y a environ 20 millions d’années, les niveaux d’anhydride carbonique sont tombés un peu à moins de deux fois ce qu’elles sont aujourd’hui.

Il est possible que les concentrations modérément accrues en anhydride carbonique puissent prolonger la période interglaciaire actuelle. Mais nous n’avons pas encore atteint le niveau exigé, ni nous ne connaissons le niveau optimum à atteindre.

Ainsi, plutôt que l’appel pour des limites arbitraires sur des émissions d’anhydride carbonique, peut-être que la meilleure chose à faire pour l’IPCC (GIEC) de l’ONU sur le changement climatique et la communauté en climatologie en général est de consacrer leurs efforts pour déterminer la gamme optimale de l’anhydride carbonique requise pour prolonger la période interglaciaire actuelle indéfiniment.

La NASA a prévu que le cycle solaire faisant une pointe en 2022 pourrait être un des plus faibles depuis plusieurs siècles et devrait causer un refroidissement très significatif du climat sur Terre. Est-ce que cela sera le déclenchement d’une nouvelle période glaciaire ?

Nous devons soigneusement considérer cette possibilité avant que nous éliminions notre prospérité actuelle en dépensant des trillions de dollars pour combattre une menace perçue du réchauffement global qui peut bien s’avérer être seulement une étincelle.

GERALD E. MARSH est un physicien retraité du laboratoire national d’Argonne et un ancien conseiller au Département de la Défense sur la technologie nucléaire stratégique et à la politique à Reagan, à Bush, et au gouvernement de Clinton.

source : winningreen.com/

Simulation sur M6 : 2012, la fin de l’euro…et le retour de l’inflation

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Dans l’émission “Capital”, dimanche soir, un docu fiction sur le retour au franc, sur la base d’une parité 1 franc = 1 euro… mais aussi 1 dollar. Analyse des impacts économiques et très inflationnistes d’une mesure commentée par Marine Le Pen, la seule à proposer la sortie de l’euro dans son programme.

La crise grecque va faire son retour sur le devant de la scène européenne cette semaine, les marchés hésitant entre l’espoir d’un accord avec les créanciers privés et la crainte d’un nouvel échec des négociations avec la troika FMI-BCE-Commission sur les mesures drastiques réclamées à Athènes (baisse du salaire minimum, nouveau plan d’austérité…). Avec à la clef la perspective d’un défaut de la Grèce avant fin mars, qui risquerait de déclencher une nouvelle contagion de la crise des dettes souveraines à l’Italie, l’Espagne et au Portugal.

Et si cette fois cela tournait mal ? Et si cette fois, cela conduisait à la fin de l’euro… et au retour aux monnaies nationales ? C’est ce scénario improbable mais possible que l’émission “Capital” de M6 a testé hier, avec en invitée vedette Marine Le Pen, la seule à proposer le retour au franc dans son programme présidentiel. La fiction, rendue crédible par la présentation d’un faux journal télévisé sur “le premier jour du retour au franc” a proposé aux téléspectateurs de se placer dans l’hypothèse où cette fin de l’euro aurait été décidée au cours d’un sommet européen de crise, la veille de l’émission de ce dimanche. Ironie de l’histoire, à la même heure, TF1 diffusait un pâle remake de “la guerre des monde”, un film inspiré par le roman de HG Wells et qui, lu à la radio par Orson Wells en 1938, avait provoqué une véritable panique aux Etats-Unis. De là à penser que des téléspectateurs assoupis aient cru à la fiction de M6 et se ruent ce matin dans leur banque….

Selon le docu-fiction de M6, donc l’affaire commence mal en ce premier jour du retour au franc. Discours emprunt de gravité de Nicolas Sarkozy, pour qui “rien ne sera plus comme avant…”. Réunion de crise à l’Elysée et à Bercy, réquisition de la Banque de France, qui perdrait de facto son indépendance, garantie par le Traité de Maastricht devenu obsolète, contrôle des changes aux frontières avec interdiction de sortir du territoire avec plus de 400 euros… Le documentaire très bien réalisé avait des accents très réalistes. Interviews d’automobilistes tentant de rejoindre en panique la Suisse ou le Luxembourg pour changer des euros, mais aussi de commerçants ou de patrons de bistrots en train de réécrire leurs cartes en francs.

Car pour faire simple, le gouvernement a repris l’idée, qui figure dans le programme du FN, d’une parité 1 franc = 1 euro. Simple et facile à mettre en oeuvre, ce choix permet aux autorités de se donner six mois pour organiser le retour à la monnaie nationale, imprimer des billets de banque. Que ceux qui ont gardé leurs anciens francs ne se réjouissent pas trop vite… Ce sont de nouveaux francs qui seront mis en circulation, à l’effigie de Jean Moulin (50 francs), Henri Matisse (100 francs) ou Jules Vernes (500 francs). L’avantage, c’est que pendant cette période de cohabitation euro/franc, les échanges monétaires ne changent, en apparence, pas.

Pourtant, en réalité, tout change, et ce dés le premier jour… Dans la perspective d’une dévaluation du franc face au dollar, M6 examine les conséquences inflationnistes de la fin de l’euro, qui se révèle vite être une catastrophe économique. D’une parité 1 euro pour 1,30 dollar, on passerait à 1 franc pour 1 dollar, soit une perte de valeur de 30%. Tous les prix à l’importation flambent évidemment, à commencer par les prix de l’énergie. Par anticipation, des stations service commencent à afficher le super sans plomb 98 à presque 2 euros (ou deux francs !) provoquant la colère des automobilistes. L’impact négatif sur le pouvoir d’achat est immédiat. Alors que des manifestations de joie se déroulent à Athènes et à Rome où l’on brûle le drapeau européen, Marc Fiorentino évoque le spectre de la crise de 1929. C’est que le réveil risque d’être rude. Jean-Marc Daniel, économiste à l’Institut de l’entreprise, et Elie Cohen, du CNRS (et membre de l’équipe d’économistes de François Hollande) préviennent : attention au retour de l’inflation. Les exportateurs sont contents, certes : un fabriquant de chaussures se réjouit de pouvoir vendre aux Etats-Unis pour 110 dollars ce qu’il proposait à 130 dollars. Mais de nombreuses industries subissent de plein fouet la hausse des prix à l’importation (énergie et matières premières). Incapables de s’adapter, les usines ferment et rapidement, 1 million d’emplois sont menacés.

La crise atteint aussi le financement de l’Etat, donc le versement des salaires des fonctionnaires. Quel que soit le cas de figure, la fin de l’euro pénalise les investisseurs étrangers, qui détiennent 1.000 milliards d’euros de dette française. Soit ils sont remboursés en monnaie de singe, avec un franc brutalement dévalué, si l’on applique un droit des contrats national ; soit la France rembourse en euros, mais voit la valeur de sa dette augmenter du jour au lendemain de 30%. Conséquence, un plan de rigueur sans précédent et des hausses d’impôts massives à côté desquels les deux plans Sarkozy-Fillon de l’automne semblent de la gnognotte…

Inutile de dire que cette présentation a fortement déplu à Marine Le Pen qui s’est efforcée de convaincre que ce retour au franc ne serait pas la catastrophe que l’on dit… Mais pour faire la pédagogie de la crise actuelle et des enjeux de la campagne présidentielle, on peut dire que M6 a plutôt bien réussi son coup…

Europe: Comment se déroulerait la sortie de l’euro

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L’abandon de la monnaie unique serait à la fois un défi technique et un casse-tête économique sans précédent.

Un bon graveur, des rames de papier coquille et une rotative, dans le film “Le cave se rebiffe”, Jean Gabin et Maurice Biraud impriment en une journée l’équivalent d’un milliard d’anciens francs en florins néerlandais…

Aujourd’hui, l’impression de “talbins” est bien plus compliquée. “Nous importons nos balles de coton et produisons nous-mêmes un papier très sophistiqué”, explique-t-on à la Banque de France. Et remplacer l’euro par de nouveaux “euro-francs” prendrait plus de… deux ans !

“L’éclatement de la monnaie unique est impossible à dessiner”, souligne Jean Peyrelevade, de la banque Leonardo. L’abandon de la monnaie unique serait à la fois un défi technique et un casse-tête économique sans précédent.

Toute l’Europe déstabilisée

Ainsi, chaque pays imprime ses euros. Sur un billet figure une liste de chiffres précédée d’une lettre différente selon les pays : U pour la France, X pour l’Allemagne ou Y pour la Grèce, etc.

En cas de dissolution de la zone, particuliers et commerçants voudront conserver des euros émis par des pays dont la monnaie est susceptible de se réévaluer (Allemagne, Pays-Bas…) et se débarrasser des autres.

C’est toute l’Europe qui serait déstabilisée par la fuite des capitaux des pays faibles, vers le nouvel euro-mark, plutôt que la nouvelle euro-drachme.

Or, les créances croisées des banques européennes représentaient fin juin 9.340 milliards d’euros, selon la Banque des Règlements internationaux.

Le chaos

Pour éviter cela, les pays devraient en urgence rétablir un contrôle des changes et des mouvements financiers. Un cauchemar pour les groupes internationaux. Les gouvernements devraient aussi interdire les retraits d’argent aux guichets (les particuliers les plus craintifs auraient déjà commencé à stocker de l’argent dans leurs coffres !)…

La principale inconnue serait l’ampleur des fluctuations de changes entre ces nouvelles monnaies nationales. Les Etats dont la dette externe resterait libellée en euros, alors que leurs recettes fiscales le seront en monnaie locale plus faible, risqueraient la faillite. A moins de restructurer les dettes, mais alors ce serait les banques, ruinées, qu’il faudrait nationaliser.

Les pays forts y perdraient aussi

Enfin pour ajouter au chaos, si certains pays dévaluaient fortement, leurs voisins seraient tentés de rétablir des droits de douane, pour protéger leur industrie face à la déferlante de produits bradés.

Les pays forts n’y gagneraient pas pour autant, car la hausse brutale de leur monnaie serait fatale à la compétitivité de leurs entreprises exportatrices, et dangereuse pour leur économie dans son ensemble.

Un exemple : selon le FMI, les actifs allemands situés dans des pays étrangers sont évalués à 8.900 milliards d’euros. Si le nouvel euro-mark s’appréciait de 20% en moyenne, la valeur des actifs internationaux fondrait de 20%, soit une perte sèche de 1.780 milliards…

Thierry Philippon – Le Nouvel Observateur

Fin de l’euro : des banques nationales se prépareraient à battre monnaie

Selon un article du Wall Street Journal, la banque d’Irlande plancherait sur la possibilité de battre de nouveau sa propre monnaie.

mpensable il y a encore deux mois, des pays européens échafauderaient des plans en cas d’éclatement de la zone euro, croit savoir le Wall Street Journal. Des banques nationales plancheraient notamment sur la possibilité de ressusciter leurs anciennes monnaies nationales, qu’elles n’impriment plus depuis le lancement de l’euro en janvier 2002.
Au moins une des dix-sept banques nationales de la zone euro, la Banque d’Irlande, réfléchirait à la possibilité d’imprimer ses propres billets et relancer ainsi sa propre monnaie, précise le quotidien américain. Et selon certaines rumeurs, la Banque de Grèce frapperait secrètement des drachmes, la monnaie officielle grecque avant l’adoption de l’euro. Un porte parole de la Banque a toutefois démenti ces bruits.

Parallèlement, de nombreuses banques centrales hors de la zone euro prépareraient des mesures défensives en cas de disparition de la monnaie européenne. Notamment, la Banque de Suisse réfléchirait à la possibilité de remplacer la monnaie unique, actuellement utilisée comme monnaie de référence pour le franc suisse, par une autre devise ou un panier de devises. Au Monténégro, dont la monnaie officielle est l’euro bien que le pays n’appartienne pas à la zone euro, des responsables politiques envisagent «un vaste panel de possibilités allant de l’utilisation d’une autre monnaie officielle au lancement de leur propre monnaie». Toutefois, la banque centrale du Monténégro n’est pas autorisée à frapper sa monnaie. De même, la Bosnie ou la Lettonie dont les monnaies sont indexées sur l’euro réfléchiraient également à de possibles devises remplaçantes.

Mais, pour l’heure, les scénarios évoqués par le journal américain restent au conditionnel. L’issue du sommet européen qui se tient ce soir et demain pourrait être décisif pour la survie de l’euro et l’anticipation de nouveaux scenarios pariant sur une fin de la monnaie unique.