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MEZOUED CONTRE MUSIQUE HARD ROCK !


Hachemi Hamedi, que certains traitent de "Clown", a démontré qu’il est plus intelligent que tous les "intellos présumés" qui on défilé sur nos chaînes TV et Radio pendant des mois… ! Les résultats des élections ont montré clairement que seule LA COMMUNICATION a fait la différence. Pendant qu’Ennahdha et Al Aridha faisaient un travail de fourmis sur le terrain pour séduire l’électorat en leur chantant les mélodies qu’ils veulent bien écouter, les autres partis dits modernistes, progressistes et démocrates, ainsi que les "intello présumés" se la jouent supérieurs, intelligents, clairvoyants, élitistes … en faisant les louanges des libertés, du modernisme à l’occidental … et en menant une guerre contre l’identité arabo-musulmane avec des sujets qui irritent et qui provoquent une bonne frange de la population… Ces partis et ces "intellos présumés" par ailleurs candidats indépendants à la constituante, en chantant des mélodies jugées de mauvais goût par la grande majorité de la population ont créé un fossé immense entre "l’élite" présumée et le peuple… !
Le PDP a péché par une campagne de communication catastrophique rappelant l’ère du RCD… L’UPL qui voulait mélanger entre campagne à l’américaine et à la RCD a tout perdu pour les mêmes causes… L’acte de Nesma avec son film Persepolis dont la finalité était de déstabiliser Ennahdha a eu un effet inverse. Car, avec la retenue remarquable des politiciens d’Ennahdha et la réaction massive du peuple (pratiquants ou non) et les prises de position des partis "progressistes-modernistes" (PDP, Ettakattol, PDM et autres) et des "intellos présumés" en faveur de Nesma, suivi de la volte face de son patron a mis ces derniers HORS JEU !!!
D’un autre côté le PCR qui n’a pas fait de folies en communication a profité de 3 aspects : Premièrement son alliance présumée avec Ennahdha. Ce qui a amené ceux qui craignent Ennahdha mais ne voulaient pas voter au courant des « progressistes-modernistes » pour les raisons évoquées plus haut à voter pour le CPR. Deuxièmement, le passage sur Hannibal TV de Marzouki, à une semaine du scrutin, et sa brillante prestation populiste lui a permis de marquer beaucoup de points et de rassurer beaucoup d’hésitants. Troisièmement, l’insistance des leaders de certains politiques à vouloir privilégier la défense de la liberté d’expression à celle de l’identité et de la sacralité de la religion. En revanche, la position du CPR à ce sujet est restée floue et équilibrée…
Moralité de l’histoire ceux qui ont su faire danser le peuple avec les mélodies qu’il apprécie ont reçu les récompenses et ceux qui ont irrité et énervé le peuple avec leur « vacarme » ont reçu un jet de « tomates »…
Pour conclure, le principe fondamental de la qualité, c’est de répondre correctement aux besoins et attentes des clients. Ni plus, ni moins ! Pour cela, il fallait au préalable analyser les besoins de toutes les franges de la population en se référant à la pyramide de Maslow, en lui intégrant les besoins spirituels (transversalement)…
A bon entendeur !


Kamel Ben Ameur

 

Elections en Tunisie : annulations d’une liste dans 6 circonscriptions

 "En se référant à la loi électorale en vigueur et au procès verbaux émis par les bureaux régionaux de l’ISIE et celui de l’Instance Régionale Indépendante pour les Elections en France, la transgression commise par ces listes candidates a été prouvée, ce qui explique la décision d’annulation", a souligné M. Zaki Rahmouni, membre de l’ISIE.

L’annulation de la liste de la Pétition Populaire, a-t-il expliqué, dans la circonscription de France 2 a été décidée après avoir prouvé que sa tête de liste était responsable de l’ancien parti du régime de Ben Ali déchu, à savoir le Rassemblement Constitutionnel Démocratique.

 

 

Tunisie-Elections: Les résultats définitifs, pas avant deux semaines

 Confirmé jeudi dans une interview accordée à l’Agence de presse Xinhua par M. Ridha Torkhani, membre de l’ISIE, ce retard dans l’annonce des résultats définitifs "demeure tout à fait normal et sera tributaire du nombre et du sérieux des recours en justice qui seront introduites par les listes".

Selon les dispositions du Code électoral, les recours doivent être déposés par les listes dans un délai ne dépassant pas les 48 heures à partir de la délibération des résultats préliminaires définitifs, prévue pour jeudi dans la soirée au Centre de presse de l’ISIE à Tunis.

 

Après quoi, l’ISIE ainsi que le tribunal administratif tunisien se pencheront sur l’examen et le traitement de tous les recours disponibles. "Ce qui nécessitera pas moins de deux semaines, avant que l’ISIE annoncera les résultats des élections de l’Assemblée constituante", a souligné M. Torkhani.

Actuellement, et parallèlement à la proclamation des résultats partiels provisoires dans les différentes circonscriptions tunisiennes, plusieurs interrogations se posent dans les médias tunisiens et étrangers, au sein de la classe politique, voire même dans les couloirs du Centre de presse de l’ISIE, sur certains dépassements commis durant la campagne, le silence électoral et même le jour de scrutin.

Démarrée le 1er octobre 2011 pour prendre fin 24 heures avant le silence électoral, soit le 21 octobre, la campagne électorale en Tunisie a été accompagnée de plusieurs infractions à la loi en vigueur, notamment le dépassement d’un plafond bien déterminé de financement, le financement étranger, l’utilisation abusive d’un média privé (..).

Première partie concernée par cette affaire, l’ISIE "traitera tous les dossiers des dépassements avec égalité entre tous les candidats en dépit de leurs noms, appartenances ou orientations", selon Ridha Torkhani.

"Si l’ISIE prendra en considération les propos relayés concernant les infractions, toutes les listes seraient probablement annulés", a précisé M. Torkhani, insistant que "les candidats ne doivent pas franchir des lignes rouges à l’instar de la publicité via des médias étrangers et le financement étranger".

S’agissant de la publicité politique dans les différents médias tunisiens et étrangers, il s’agit de l’une des plus graves transgressions face à laquelle l’ISIE sera assez stricte conformément au Code électoral et la loi en vigueur, a révélé le membre de l’ISIE.

Quatre jours après le jour du scrutin, certains soupçons commencent à apparaitre en surface de la scène électorale en Tunisie et tournent notamment autour de la liste "Pétition Populaire" qui a constitué un véritable concurrent à la lumière du nombre de siège obtenus (environ une vingtaine) à la Constituante.

L’opinion publique tunisienne commence à parler d’éventuelles sanctions pénales contre cette liste candidate sous prétexte qu’elle n’a pas respecté les dispositions de la loi relative à la campagne électorale, au financement et à la publicité politique à l’étranger.

"Non seulement cette liste, toutes les listes de candidats, que ce soit parti politique, indépendants ou encore coalitions, soit les 1600 listes, seront mis sous la loupe du contrôle de l’ISIE qui sanctionnera tout dépassement prouvé de la loi à même d’annuler des listes gagnantes", a affirmé M. Ridha Torkhani.

Tunisie: l’homme d’affaires Hechmi Haamdi annonce le retrait de ses listes

 

"Je me retire officiellement de cette opération politique suite à l’annonce de l’invalidation des suffrages exprimés par des milliers de votants, en particulier à Sidi Bouzid, le flambeau de la révolution", a-t-il déclaré à l’AFP depuis Londres.

"La participation de la Pétition populaire n’a plus aucun sens, nous ne ferons aucun recours, nous nous retirons simplement de l’assemblée", a-t-il ajouté, dénonçant "une violente campagne de dénigrement" et un "black-out total sur sa liste durant la campagne" en Tunisie.

"Qu’ils nous diabolisent, qu’ils nous accusent d’appartenance au RCD (ancien parti-Etat dissous de Ben Ali /ndlr) soit!. Nous leur laissons le terrain avec nos voix à départager comme bon leur semblera", a lancé M. Haamdi.

"Nous avons été arbitrairement éliminés de Sidi Bouzid et de Kasserine, où 70% de gens ont voté pour nous", a-t-il affirmé.

Absente durant la campagne, sa liste a obtenu 19 sièges malgré son invalidation dans six circonscriptions notamment pour "irrégularité de financement". Elle est arrivée en quatrième position dans l’élection de l’assemblée constituante de 217 membres.

"Si certains de nos élus décident de siéger dans l’assemblée, ils ne nous y représenteront pas", a-t-il lancé.

"Le Pétition populaire" a réalisé son meilleur score à Sidi Bouzid, ville natale de M. Haamdi, où l’annonce de l’invalidation de sa liste a provoqué une vague de violence jeudi soir.

Dans une campagne continue sur la chaîne de télévision Al-Mustakilla, dont il est propriétaire, le riche homme d’affaires avait promis la gratuité totale des soins médicaux et une allocation de 200 dinars (100 euros) pour chacun des 500.000 chômeurs du pays. Il avait s’était aussi engagé à injecter 2 milliards de dinars (un milliard d’euros environ) dans le budget de l’Etat adopté par le Premier ministre sortant Beji Caid Essebsi.

Sa percée dans le pays a été qualifiée de "hold-up électoral" par un dirigeant de la gauche.

L’invalidation de six des listes annoncée par le président de le Commission électorale Kamel Jendoubi a été accueillie par un tonnerre d’applaudissements et un hymne national lors de la conférence de presse sur le résultat final provisoire des élections remportées par le parti islamiste Ennahda qui a obtenu 90 sièges, soit plus de 40% des suffrages.

Selon l’Isie, les formations politiques et listes indépendantes disposent désormais d’un délai de deux jours pour introduire, si elles le souhaitent, un recours contre le résultat du scrutin. Le tribunal administratif dispose de 72 heures pour se prononcer.

http://www.slateafrique.com/60041/tunisie-lhomme-daffaires-hechmi-haamdi-annonce-le-retrait-de-ses-listes

Des violences éclatent à Sidi Bouzid après l’annonce des résultats

AFP - Des violences ont éclaté jeudi soir à Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie où a commencé la révolution, après l’annonce par la commission électorale des résultats des élections du 23 octobre, a-t-on appris auprès de témoins et du ministère de l’Intérieur.

Des groupes de jeunes ont mis à sac le local du parti islamiste Ennahda, vainqueur du scrutin, et jeté des pierres sur les forces de l’ordre, après l’annonce de l’invalidation de six listes d’Hechmi Haamdi, richissime homme d’affaires qui avait notamment remporté le scrutin dans la circonscription de Sidi Bouzid.

"Une protestation violente est en cours, les forces de l’ordre essayent de la contenir", a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur Hichem Meddeb.

Selon un correspondant de l’AFP, quelque 2.000 jeunes ont jeté des pierres et brisé les portes et fenêtres du local d’Ennahda, et incendié des pneus sur la rue principale en criant "par notre âme et par notre sang, nous soutenons Sidi Bouzid".

Selon l’agence de presse tunisienne (TAP), "des actes de destruction et de pillage ont également ciblé le siège de la municipalité".

Une manifestation similaire était en cours à Regueb, à une cinquantaine de kilomètres de Sidi Bouzid, et des témoins ont raconté qu’un coup de feu avait été tiré sur le siège local d’Ennahda.

La "Pétition populaire" d’Hechmi Haamdi, liste totalement absente sur le terrain pendant la campagne électorale, a obtenu 19 sièges dans l’assemblée constituante. Elle a toutefois été invalidée dans six circonscriptions, notamment à Sidi Bouzid où elle était arrivée en tête à la surprise générale.

Hechmi Haamdi, originaire de Sidi Bouzid, a fait campagne de Londres par le biais de sa télévision satellitaire Al-Mustakilla.

Sur cette chaîne, il a annoncé jeudi "craindre" que son électorat ne manifeste sa colère après le refus d’Ennahda d’associer cette liste aux tractations en cours pour la formation d’un futur gouvernement.

Les manifestations avaient commencé dans la journée à Sidi Bouzid pour protester contre le des propos du numéro 2 d’Ennahda, Hamadi Jebali, qui a refusé toute négociation avec les listes "Pétition populaire".

Elles ont dégénéré après l’annonce, dans la soirée, de l’invalidation de six listes de Haamdi par la commission électorale Isie.